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12 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de La Commune, un squelette de l'Histoire qui explique les schizophrénies françaises :

Commentaires

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François MAIRE

la réaction épidermique et l'alliance immédiate des Français sitôt qu'un étranger critique le pays (et son Histoire)sont bien vues ;je tempèrerai cette observation :d'autres pays partagent ce désagréable travers.Voyez la Russie, l'Irlande,la Pologne,...et leurs habitants(Ah!le nationalisme).J'envierai bien la Suisse pour son fédéralisme,mais pour avoir discuté avec des Suisses de Zürich,quel ne fut pas ma surprise de constater un ostracisme certain envers leurs compatriotes francophones.En ce qui concerne la Commune, n'oublions pas le Second Empire inique et sa bougeoisie méprisante!CQFD (...qq airs de famille avec la France d'aujourd'hui)

Flupke

Associer débats verbeux et Marx est outrancier , Marx est loin d'être verbeux et a écrit
des textes qui restent encore aujourd'hui d'une brulante actualité . Marx n'est pas responsable des idioties de ceux qui se sont prévalus de sa pensée . Il en aura été de même par ailleurs pour Keynes et tant d'autres . Une fois de plus il faut reconnaître que la difficulté réside dans la compréhension d'une période donnée et ne pas surtout l'examiner à l'aune des conditions actuelles . Bonbenoul met en avant , avec raison , Zola et là réside un aspect a prendre vraiment en considération : la misère et cette misère peut être la mère de tous les débordements . La semaine passée TV5 a programmé un superbe documentaire sur le traité de Versailles, ce documentaire est , pour moi , exceptionnel , tous les ingrédients de la montée des fascismes y sont en filigrane . Vous avez raison de dire que finalement la commune n'aura rien apporté et en général d'autres révolutions également cependant ces débordements ne sont que le fruit des "imbéciles" qui précèdent... et ce peut être une accumulation d'imbéciles ...Et trop souvent ces "révolutions" sont des récupérations par des forces conservatrices . La pensée de Marx , elle , aura été frelatée .

ShereKhan

Ce que je comprends, c'est que la défaite militaire de Napoléon III a créé une situation où une révolution devenait possible. La méthode employée était assez logique vu les moyens qui devaient être ceux des milieux populaires. Naturellement ils ne faisaient pas le poids face au camp d'en face. Que les socialistes se réfèrent à la commune parait délirant, car le socialisme en France ou ailleurs a prouvé n'être jamais que le renforcement de l'Etat. Alors oui, que leur référence soit le conservatisme et le colonialisme de Ferry est plus pertinent. Par ailleurs, la composition sociologique et ethnique de Paris "intra muros" a bien changé...C'est peut-être dommage, que la commune ait échoué!

bonbenoui

Très intéressant. Merci de nous répondre et de creuser la question. Je vous conseille également la lecture du roman de Zola, "La Débâcle". C'est une version romancée de la bataille de Sedan, défaite de 1870. Il décrit avec force la bataille et notamment la dernière lutte de Bazeilles illustrée par le peintre Alphonse de Neuville dans "Les dernières cartouches". Il met en scène Napoléon III et Bismarck avec un réalisme stupéfiant. La fin se termine par la Commune avec le spectacle apocalyptique des Tuileries en flamme. A travers la psychologie des personnages, Zola nous permet de comprendre mieux cette époque et les sentiments qui animent ces hommes. Jean Macquart, le héros du Roman est aussi celui de "La Terre". Si vous lisez les deux romans vous avez un apperçu très intéressant.
Cette période est délicate. Les Historiens ont des avis très différents sur la question car la Commune peut être abordée de manières très différentes et le contexte est très particulier (défaite, fin de l'empire, industrialisation etc...) Pour certains historiens c'est en effet la première tentative "communiste". Les socialistes se réfèrent je crois davantage à l'utopie qu'à leur méthode de prise de pouvoir qui fut criminelle et sanglante et qui plongea Paris dans la guerre civile. Mais je dois avouer que comme vous que je ne comprends pas vraiment à quoi les politiques se réfèrent exactement aujourd'hui...

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Sylvain Besson, correspondant du «Temps» en France, vous fait découvrir les coulisses du pouvoir et ses meilleures adresses parisiennes.


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