Perte de sang-froid à l'Elysée face aux «conneries» des médias
La chute de David Martinon à Neuilly, l'affaire du (faux?) SMS publié par le site nouvelobs.com, les mauvais sondages ont eu raison des bonnes relations entre l'Elysée et les journalistes. La semaine dernière, «Le Temps» appelle un conseiller de la présidence au sujet du conservatisme des élus de droite face au rapport Attali. L'interlocuteur élude et insiste plutôt sur «la connerie des médias» qui, après avoir porté son patron au pinacle, exagèrent ses difficultés. «Cela passera», soupire le conseiller avant de conclure l'entretien.
Lundi, rebelote. Votre honorable correspondant appelle le service de presse de l'Elysée au sujet de David Martinon, porte-parole lâché par le fils du président à Neuilly. Peut-il continuer à travailler normalement, Nicolas Sarkozy lui garde-t-il sa confiance? Questions taboues! «C'est hyper-déplacé... laissez-le tranquille! C'est fou, quoi, répond un membre du service de presse. Il en a pris plein la gueule tout le week-end, acharnez vous plutôt sur ceux qui l'ont fait tomber!» Parmi les suspects potentiels, Franck Louvrier, peu apprécié de Cécilia dont Martinon était le favori, et qui n'est autre que... le chef du service de presse.
Devant tant de fébrilité, on se prend à espérer que Nicolas Sarkozy, lui, garde son sang-froid face à l'avalanche de mauvaises nouvelles. Mais ses dernières trouvailles - allocution improvisée sur l'Europe, dimanche, pour faire oublier l'affaire Martinon, et avance de 200 euros aux retraités modestes - ont eu peu d'écho. Entre Sarko et les médias, il y a un charme qui n'agit plus.





"Physique avantageux" du fils Sarkozy? Vous êtes très, très généreux...
Rédigé par: ShereKhan | le 13 février 2008 à 16:41
Neuilly n'est pas la France!!! Il y aura-t-il un pareil déballage à chaque petite ville dans les banlieues des grandes? Quelle horreur !
Je me fiche de savoir que Carla Bruni a posé à poil.
Le Président de la République a bien raison de déposer plainte contre les diffuseurs de fausses nouvelles.
Il a bien le droit d'avoir des vacances et de les passer chez qui il veut. D'autres avant lui se sont offert des séjours infiniment plus honéreux pour les caisses de l'Etat et pire!
Rédigé par: F.Bridant | le 14 février 2008 à 10:45