Le patron du fisc innocente Douillet et Houellebecq
L'ex-judoka national David Douillet et l'écrivain d'envergure internationale Michel Houellebecq ont-ils eu des comptes au Liechtenstein, comme l'a écrit le site «bakchich.info» en se basant sur une liste de noms livrée aux autorités allemandes? Pas du tout, assure le ministre du budget Eric Woerth, qui est à ce titre patron du fisc français.
«Monsieur Douillet, puisqu'on m'a interrogé sur ce nom en particulier, n'est pas sur cette liste, on ne peut pas jeter des noms en pâture comme ça, j'ai dit à «Bakchich» de se méfier de leur informateur», m'a-t-il déclaré cette semaine. Le ministre s'est dit prêt à produire un démenti par écrit si on le lui demande.
Du côté de «Bakchich», on répond que les noms de Douillet et Houellebecq pourraient figurer sur une seconde liste, qui se trouve encore entre les mains de la justice allemande. Le document n'a pas encore été transmis aux autorités françaises, mais celles-ci en ont demandé une copie et l'attendent «avec impatience». Affaire à suivre, donc.



A en croire l'un de ses proches, Dominique de Villepin ne serait pas mécontent des ennuis rencontrés par Nicolas Sarkozy un an après son élection. «Villepin a toujours dit: pour savoir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, les Français devront aller au bout du processus. Aujourd'hui, ils savent», estime cette source. 

Pour mémoire, la Commune fut un mouvement insurrectionnel qui exerça brièvement le pouvoir à Paris en 1871 avant d'être écrasé dans le sang. Elle reste une référence de
La maladie dont souffre l'ado de mon ami s'appelle l'élitisme. Elle frappe les jeunes issus de milieux non-défavorisés que leur famille a inscrit dans un lycée prestigieux (Louis-le-Grand, dans ce cas précis) afin de préparer les concours des grandes écoles. Et ses effets les plus dévastateurs sont psychologiques.
Au risque de me faire à nouveau insulter - je reviendrai, plus tard, sur les
Mais à la réflexion,
m’expliquait le mathématicien, l’université
française sert bien à quelque chose: elle donne
bonne conscience à tous ceux qui pensent que le pays des
Lumières dispense à ses enfants une éducation
«progressiste» et digne des «valeurs
républicaines». L’idée est belle, tant
pis si les résultats ne sont pas au rendez-vous.
L'industrie française, déjà mal en point, va-t-elle devoir affronter une concurrence déloyale de la Suisse? Autrefois affreusement cher, le pays des Helvètes est devenu, grâce à la flambée de l'euro, beaucoup plus abordable. Avec des conséquences sympathiques: un chômage ridicule (2,6%) et des exportations industrielles en hausse.
La cure d'amaigrissement que Nicolas Sarkozy veut imposer à l'Etat français a commencé de façon surprenante, vendredi, au ministère des Finances. A peine le président avait-il terminé son discours sur la «modernisation des politiques publiques» que les centaines de fonctionnaires présents se sont rués sur un somptueux buffet apporté - aux frais du contribuable - par le service traiteur du Bon Marché, le plus cher des magasins parisiens.
Sans son ministère de l'Identité nationale, Nicolas Sarkozy n'aurait peut-être pas été élu président. Mais aujourd'hui, Brice Hortefeux préfère éviter le sujet. Je lui ai posé la question ce matin à l'Assemblée nationale: «La promotion de l'Identité nationale, ça avance?» Réponse du ministre: «Vous définissez ça comment, vous?»
Parmi les sujets de conversations entre journalistes qui ont suivi le président en Grande-Bretagne, ce coup de fil de Nicolas Sarkozy à Franz-Olivier Giesbert: le chef de l'Etat n'a pas du tout apprécié une chronique parue dans «Le Point», qui lui conseillait de ne pas laisser son fils Jean approcher de Carla Bruni. De peur que celle-ci ne le «croque» à son tour.
Anecdote effarante, contée cette semaine par un reporter qui suivait le président à Londres. Nous sommes à la fin des années 1990. Le journaliste est invité à la mairie de Neuilly afin de rencontrer pour la première fois Nicolas Sarkozy. Après l'apéritif, ce dernier s'impatiente et veut passer au dîner. Un convive s'inquiète alors du devenir des petits fours, qui n'ont pas été mangés.

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