Cohn-Bendit voit les Français «fiers comme des poux» sur Mai 68
Daniel Cohn-Bendit a livré mercredi son analyse sur l'avalanche de livres, émissions et colloques consacrés à Mai 68: «La France est fière de 68, à droite comme à gauche, comme elle est fière du Concorde ou du TGV. C'est la dernière grande expérience sociale que la France a donné au monde: il y a eu des révoltes partout, mais c'est le seul pays où il y a eu une grève générale.»
Derrière l'effervescence commémorative qui entoure le 40ème anniversaire de l'événement, l'ex-leader étudiant voit des Français «fiers comme des poux», qui «se gargarisent et se disent qu'ils ont été les meilleurs, les plus forts ».
Il remercie aussi, paradoxalement, les autorités de l'époque de l'avoir expulsé vers l'Allemagne, son pays d'origine: «Je crois que mon expulsion m'a sauvé la vie. Six mois avant les événements, personne ne me connaissait, six mois après, je faisais la une de tous les médias. Dans ces moments-là, vous ne savez plus qui vous êtes, où vous êtes, vous êtes totalement déraciné.»



L'ex-judoka national David Douillet et l'écrivain d'envergure internationale Michel Houellebecq ont-ils eu des comptes au Liechtenstein, comme l'a écrit le site
A en croire l'un de ses proches, Dominique de Villepin ne serait pas mécontent des ennuis rencontrés par Nicolas Sarkozy un an après son élection. «Villepin a toujours dit: pour savoir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, les Français devront aller au bout du processus. Aujourd'hui, ils savent», estime cette source. 

Pour mémoire, la Commune fut un mouvement insurrectionnel qui exerça brièvement le pouvoir à Paris en 1871 avant d'être écrasé dans le sang. Elle reste une référence de
La maladie dont souffre l'ado de mon ami s'appelle l'élitisme. Elle frappe les jeunes issus de milieux non-défavorisés que leur famille a inscrit dans un lycée prestigieux (Louis-le-Grand, dans ce cas précis) afin de préparer les concours des grandes écoles. Et ses effets les plus dévastateurs sont psychologiques.
Au risque de me faire à nouveau insulter - je reviendrai, plus tard, sur les
Mais à la réflexion,
m’expliquait le mathématicien, l’université
française sert bien à quelque chose: elle donne
bonne conscience à tous ceux qui pensent que le pays des
Lumières dispense à ses enfants une éducation
«progressiste» et digne des «valeurs
républicaines». L’idée est belle, tant
pis si les résultats ne sont pas au rendez-vous.
L'industrie française, déjà mal en point, va-t-elle devoir affronter une concurrence déloyale de la Suisse? Autrefois affreusement cher, le pays des Helvètes est devenu, grâce à la flambée de l'euro, beaucoup plus abordable. Avec des conséquences sympathiques: un chômage ridicule (2,6%) et des exportations industrielles en hausse.
La cure d'amaigrissement que Nicolas Sarkozy veut imposer à l'Etat français a commencé de façon surprenante, vendredi, au ministère des Finances. A peine le président avait-il terminé son discours sur la «modernisation des politiques publiques» que les centaines de fonctionnaires présents se sont rués sur un somptueux buffet apporté - aux frais du contribuable - par le service traiteur du Bon Marché, le plus cher des magasins parisiens.
Sans son ministère de l'Identité nationale, Nicolas Sarkozy n'aurait peut-être pas été élu président. Mais aujourd'hui, Brice Hortefeux préfère éviter le sujet. Je lui ai posé la question ce matin à l'Assemblée nationale: «La promotion de l'Identité nationale, ça avance?» Réponse du ministre: «Vous définissez ça comment, vous?»
Parmi les sujets de conversations entre journalistes qui ont suivi le président en Grande-Bretagne, ce coup de fil de Nicolas Sarkozy à Franz-Olivier Giesbert: le chef de l'Etat n'a pas du tout apprécié une chronique parue dans «Le Point», qui lui conseillait de ne pas laisser son fils Jean approcher de Carla Bruni. De peur que celle-ci ne le «croque» à son tour.

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