LA PHRASE.
Les promenades dans le public de Paléo donnent l'occasion d'entendre non seulement de jolies notes de concert, mais aussi d'innombrables phrases captées au vol, parfois à moitié.
S'il ne devait en rester qu'une de la soirée de mardi à la riche programmation, la rédaction présenterait la suivante, captée quelques minutes après le début du concert «efficace» de Muse, sur la Grande Scène, au milieu de dizaines de milliers de spectateurs.
Un quadra à un plus jeune, lui passant devant pour s'approcher de la scène: «Faudrait arriver à l'heure, ça t'éviterait de déranger tout le monde!» (LT.ch)

C'est effectivement devenu très pénible, le public s'étant transformé en une masse pantouflarde et ininteressante depuis quelques années. Un concert de rock sans bousculade n'a aucun sens. De plus, Paléo n'est ni un opéra, ni un DVD live passé dans son salon. La majorité devrait se contenter de cette dernière option au lieu de subir tant de désagréments de la part de ces jeunes qu'ils trouvent si mal élevés. La musique moderne se vit, se partage. Ces râleurs consomment malheureusement la musique souvent sans rien y connaitre. Un festival populaire doit être une fête et non un concours de grimaces. Que ces gens restent chez eux et cessent de faire monter le prix des billets inutilement.
Rédigé par: Dams | 25 juillet 2007 à 15:06