31 juillet 2007

Contents. Contents. Contents

LES MOTS DE LA FIN.
Contents, contents et contents. Les organisateurs? contents. Les artistes? contents! Les spectateurs? contents. C'est plus qu'en substance ce qu'ont annoncé les patrons de Paléo à l'heure du radieux bilan de l'édition 2007 (LT du 30.07). A tel point contents, qu'il nous a fallu près de deux jours pour nous en remettre et publier cet ultime billet de blog, en guise d'au revoir. A l'année prochaine et bravo Paléo. (G. Ax)

29 juillet 2007

Malin regard malien

LE MOT DE LA FIN. Animateur et journaliste à l'Office radiodiffusion télévision du Mali (ORTM), Abba Samassékou met en perspective l'alchimie qui soustend le festival nyonnais. Et lance un appel aux autorités de son pays pour que la culture devienne une arme contre la pauvreté. Echange caustique et critique avec Arnaud Robert, journaliste au «Temps». (A.R./M.L.)

Dans l'intimité d'Emily Loizeau

EmilyhomeREPORTAGE PHOTO.
Elle est touchante, Emily Loizeau. Par ses mots, par ses chansons, par ses attitudes. Présente samedi sur le terrain de l'Asse où elle chantait sous le Club Tent, l'artiste anglo-vendéenne a ouvert ses portes à notre photographe. Au menu de la journée: sound-check, apprivoisement des lieux et du public.

Rencontre intimiste en images. (LT.ch)

• Sur l'artiste, lire «Emily Loizeau, chanson entre deux mondes» (LT du 15.04.06)

De «Bigoudi» au Chapiteau

Comédienne et actrice dans le sitcom romand «Bigoudi», Sibylle Blanc se mue une semaine par année depuis huit ans: elle devient la présentatrice vedette du Chapiteau. Interview sous le feu des projecteurs et démonstration «live». (M. L. et G. Ax)

28 juillet 2007

Un cirque à la Crique

GALERIE DE PHOTOS (cliquez sur l'image)Coquino
L'école de cirque morgienne (VD) Coquino s'est installée en fin de semaine à la Crique où elle présente une compilation de ses deux spectacles, «Le mariage latino» et «Voyage de noces».

Voyage en images avec les élèves de Coquino. (LT.ch Photo: E. M.)

 

Le goût des autres

 

Des racines et des hommes. Avant la venue de Renaud en bouquet final dominical de Paléo sur la Grande Scène, il était samedi soir des chanteurs dont les filiations aiment à s'incarner. Si la voie Ridan-Renaud était claire pour son premier album, c'est aujourd'hui vers Brassens et les poètes d'antan qu'elle se tourne au coeur de L'ange de mon démon, disque bercé de mélodies «brasseniennes». Au fil d'«Ulysse», il ressuscite et adapte carrément Du Bellay, poète du XVIe siècle: «Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage». Et c'est soudain la mémoire vive du répertoire de Brassens qui resurgit.

Renanluce

Un Brassens évoqué par JoeyStarr («Le Gorille», censuré sur disque), lui-même cité par Ridan («Quelle chance d'habiter la France», millésime NTM). Le rap francophone n'oublie parfois pas d'où vient sa tradition versifiée. Au même titre que la nouvelle scène chanson paie son tribut aux anciens. A l'image d'un Renan Luce (Photo DR) qui reprend «L'orage» qu'adore également revisiter Aldebert en scène. Toujours Brassens donc. La poésie de Renan Luce, dont le premier album et la chanson-titre prennent pour nom Repenti (suivez mon regard dans le rétroviseur...), s'aventure par ailleurs en concert sur les chemins chagrins de Nougaro («Une petite fille (en pleurs dans une ville en pluie) »). Il fait parfois bon savoir que la mémoire s'entretient de façon vivace. (O.H.)

• Sur Renaud et les filiations, lire «Aire de familles. Les raisons de la colère» (LT du 21.07.07)

Dans les coulisses de la Grande Scène

Avant l'arrivée de l'humoriste Gad Elmaleh, de l'engagé groupe Tryo et du manouche Sanseverino, Philippe Mundler nous fait visiter les loges de la Grande Scène. Petits salons mitonnés dans des containers de chantier, coins privés sur la plaine de l'Asse et bar à volonté, tous les moyens sont bons pour le bien-être des artistes. (G.Ax/M.L)

Far West

PistoleraPlumeLE LOOK.
Gad Elmaleh ne le contredira pas: Paléo est un vaste terrain d'amusement, un lieu d'insouciance. Sauf tout à l'ouest, où reste une zone que cherchent à contrôler de menaçants cow-boys et de discrets indiens. (LT.ch. Phtos E. M.)

27 juillet 2007

32e, 4000000e!

LE CHIFFRE.
Il ne le sait pas encore. Vient-il écouter Lynda Lemay, Idir, Adrienne Pauly? Quoi qu'il en soit, il ne devra pas vouloir passer inaperçu. Il? Le festivalier qui, aux environs de 20 heures ce vendredi, passera les portiques d'entrée du Paléo. L'organisation est en pleine effervescence dans l'attente de découvrir quel sera le visage du quatre-millionième visiteur de la manifestation, créée en 1976!
Depuis, ce sont plus de 2000 artistes, groupes et chanteurs qui se sont succédé sur les scènes des trois lieux qu'a connus la manifestation, de la Salle communale à l'Asse, via Colovray.
Un «happening» est d'ores et déjà prévu en l'honneur de l'heureux matricule 4000000, a-t-on appris en coulisses. Il repartira avec la promesse de pouvoir revenir gratuitement l'année prochaine.
Dépêchons, ça peut encore être VOUS! (G. Ax)

Ridan, confessions d'un humaniste

Avant d'entrer sur la Grande Scène de Paléo vendredi, Ridan se confie. Entre ses sources d'inspiration et ses «démons quotidiens» le poète-chanteur français fait part de sa philosophie et de son engagement (Lire «Les belles colères citoyennes de Ridan», LT du 07.04.07). (O. H. et M. L.)

L'essence de la Forêt timide

ForetimideGALERIE DE PHOTOS. (cliquez sur l'image)
Pour la troisième année consécutive, la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) de Genève collabore avec le Paléo en concevant et réalisant divers projets, dont une installation éphémère, le temps du Festival.

Récit en images de la genèse du projet «Forêt timide» (G. Ax. Photos E. M.)

Stress et l'opportunité des mots

Les vibrations ne sont pas sa seule arme. Le rappeur lausannois attaque aussi à coups de mots. Apprécié en Suisse romande comme en Suisse alémanique, l'artiste s'engage contre le racisme et ne porte pas dans son coeur le parti de Christoph Blocher. Interview éclair d'avant concert. (A.R/M.L)

«Il chante quand il veut»

LA PHRASE.
Le premier texte slammé par Grand Corps Malade jeudi emballe la foule, donne la chair de poule. Tout n'est pas si limpide sous tous les chapiteaux, à entendre cette jeune fille: «Il commence à chanter quand il veut, parce que si c'est tout le long comme ça, c'est pas joyeux.» (LT.ch)

26 juillet 2007

Leçon de danse arabe

NadiamakhloufGALERIE DE PHOTOS (cliquez sur l'image)

Avant sa prestation de danse folklorique, la Marocaine Nadia Makhlouf nous invite dans sa loge: maquillage, habillement et concentration. Puis à danser au Village du monde.

Un cérémonial capté par Eddy Mottaz

 

Eloge de l'intensité

Bjork

Mercredi nuit, Paléo a sans doute vécu la soirée la plus inouïe de son histoire trentenaire en terme de densité sonore. C'est la grande scène qui a été le théâtre des prestations étourdissantes, époustouflantes, virevoltantes, tournoyantes d'Arcade Fire et de Björk. La section cuivrée toute féminine et islandaise de la seconde est même venue rajouter une couche aux sarabandes instrumentales et vocales des premiers. La fureur d'Arcade Fire en tapis rouge idéal au concert polyphonique de Björk (Le portrait, «Björk, dans le musée des tribus», LT du 04.05.07 ).

Soudain, de Montréal à Reykjavik, de la Nouvelle Orléans jazz à l'Afrique syncopée, les deux troupes affolaient successivement les fuseaux horaire. En revanche, question électricité et intensité scénique, la vingtaine de musiciens touche-à-tout composant ce festin global se trouvait sur une même longueur d'onde. Une onde de chocs et contrechocs, de lignes de fuite en avant et de contrepoints mesurés, de mélodies tourbillonnantes et d'harmonies télescopées, d'acoustique et d'électronique concassées.

En d'autres lieux, peut-être confinés, le public aurait disjoncter. A Nyon, il est au final monté gentiment en pression, a laissé venir les sensations. Avant d'imploser complètement au cours de l'épilogue ahurissant de robotique électronique que Björk lui a ménagé... Après ces deux prestations-là, après tant d'enthousiasme et de folie live, il risque d'être difficile de retrouver pareille adrénaline d'ici dimanche. (O.H. Photo: E. M.)

Glou-glou écologiquement positif

VerresVerres1 Avec le retour du soleil, le débit de boisson a pris l'ascenseur avec le thermomètre. Et son corollaire, le tapis de verres en plastique qui jonchent le sol... Pourquoi Paléo n'a-t-il pas instauré le système de la consigne - un franc par pièce par exemple - sur les gobelets? «Fausse bonne idée», tranche le patron du festival, Daniel Rossellat, qui défend l'option du recyclage: «Seule une entreprise de Bâle est à même de "traiter" le million de gobelets. Avec les transports des verres récupérés, le bilan écologique s'avère négatif...» Les escouades de nettoyage poursuivent donc leur travail de titan, dégageant le gros des déchets entre les concerts devant les scènes, puis s'affairant jusqu'à l'ouverture des portes sur un terrain tout propre. Santé et vos verres seront bien gérés! (G. Ax)

Mauvais plan

LA PHRASE.
Il n'a pas fallu attendre la moitié du concert de la fée islandaise Björk sur la Grande Scène mercredi en fin de soirée pour entendre ce verdict définitif, échappé de la bouche d'un homme aux certitudes bien accrochées: «Björk, c'est inchantable en karaoké!» Tristes soirées en perspective... (LT.ch)

L'énergie d'Eiffel «on tour»

INTERVIEW VIDEO.
Sur scène, Eiffel développe un son puissant et énergique. Ce beau produit du sud-ouest français soigne ses concerts et communique intensément son goût pour la scène. A épreuve physique, entretien physique avec son chanteur, Romain Humeau, entre sound-check et sa prestation de mercredi sous le Club Tent. (M.L. et G. Ax)




25 juillet 2007

Marché noir: la lente hausse du prix du billet

Cinq francs de plus! Voilà que le ticket d'entrée se négocie sous le manteau à peine plus cher ce soir qu'hier. Pourtant la pluie a quitté les hauts de Nyon. La boue presque... S'il fallait débourser 25 francs mardi pour écouter Muse ou d'autres artistes, 30 francs sont exigés ce soir. Une bouchée de pain pour voir Arcade Fire et Björk! (M.L.)

Des fleurs pour Paléo

Look25
LE LOOK DU JOUR.
Pauline, 17 ans (à gauche), et son amie Muriel, 19 ans, sont arrivées de Villars-sur-Glâne (FR) mardi, déposées au camping en voiture par le père de l'une d'elles. Leur expérience de Paléo se limite à quelques éditions, quatre au plus, mais déjà elles aiment à en souligner le caractère festif en portant des coliers de fleurs colorées.

Pimpantes, elles ont su le rester durant leur soirée et leur nuit de boue dans leur tente. Et comptent bien ne pas ternir leurs tenues bariolées d'ici à leur départ, vendredi soir. (G. Ax)

La Compagnie Carabosse illumine l'Asse

Carabosse GALERIE DE PHOTOS (cliquez sur l'image)

Deux années après leur premier passage sur la plaine du festival, la Compagnie Carabosse enflamme à nouveau le Quartier des Alpes avec «1382° Farenheit», leur dernière création pyrotechnique.

Les sculptures de la Compagnie Carabosse s'animent au passage des allumeurs à la nuit tombée dans l'objectif d'Eddy Mottaz.

Des images pour le plaisir des yeux. (LT.ch)

«Faudrait arriver à l'heure»

LA PHRASE.
Les promenades dans le public de Paléo donnent l'occasion d'entendre non seulement de jolies notes de concert, mais aussi d'innombrables phrases captées au vol, parfois à moitié.
S'il ne devait en rester qu'une de la soirée de mardi à la riche programmation, la rédaction présenterait la suivante, captée quelques minutes après le début du concert «efficace» de Muse, sur la Grande Scène, au milieu de dizaines de milliers de spectateurs.
Un quadra à un plus jeune, lui passant devant pour s'approcher de la scène: «Faudrait arriver à l'heure, ça t'éviterait de déranger tout le monde!» (LT.ch)

24 juillet 2007

Aldebert, lui, son corps et ses confidences

INTERVIEW «JUSTE AU CORPS» Ses chansons sont faites de ces tout petits riens de la vie. Aldebert, auteur-compositeur-interprète qui se produit mardi soir sous le Chapiteau du Paléo, se livre dans une interview très personnelle. Voire décalée. Comme lui? (O.H./M.L.)
   

Les collaborateurs entrent en scène

CollaborateursGALERIE DE PHOTOS. (cliquez sur l'image)
Mardi, à quelques heures de l'ouverture officielle du festival, notre photographe Eddy Mottaz est parti à la rencontre de quelques-uns des 1200 collaborateurs de la manifestation, déjà à l'oeuvre depuis plusieurs jours.

De la sécurité du parking à celle de l'entrée principale, images joyeuses sous la pluie. (G. Ax)

Pourquoi les cachets restent si secrets?

A chacun son rituel. Chaque année, le festivalier a droit à sa fondue, sa bière et «son» Zucchero (ou Joe Cooker; Paléo sait varier la programmation). Le «journaleux», lui, veut toujours connaître les cachets. Confirmation lors de la première question posée à la conférence de presse d'ouverture: quel est l'artiste dont la venue à Nyon coûte le plus cher?
La réponse annuelle ne se fait pas attendre: aucun cachet ne sera divulgué. Pour la plus grosse enveloppe, «il suffit de regarder les artistes dont on parle le plus», sourit Daniel Rossellat, boss de la manifestation. Les managers d'artistes aiment garder secret les montants négociés. Ils préservent simplement leur marge de manoeuvre (LT du 14.7.07). Surtout que les concerts sont devenus une source de revenus appréciable. Elle compense la chute des ventes de CD.

Mais le secret qui entoure les cachets est aussi bien utile pour le Paléo. Le festival use de trucs et astuces pour décrocher une tête d'affiche à moindre frais. «Nous trouvons parfois des arrangements avec d'autres festivals, tels que Les Vieilles Charrues (Bretagne), Benicassim (Espagne) et Groningue (Pays-Bas)», affirme Sébastien Vuignier, co-responsable de la programmation.

Surtout qu'«en trois ou quatre ans, les cachets ont augmenté». «Il y a dix ans, il fallait débourser 50'000 dollars pour une tête d'affiche, alors qu'aujourd'hui le montant est de l'ordre de 250'000 francs», précise Daniel Rossellat... De quoi se faire une idée à bon compte. (M. L.)

«Rainy», what else?

Arcticmonkeys«Rainy!» Parole volée à un membre du groupe des très Britanniques Arctic Monkeys, répondant sur son téléphone portable, aux alentours de la Grande Scène où ils se produiront ce soir (21 heures). Pas trop dépaysé, à l'entendre. Cette ambiance à la Glastonbury le réjouit-elle, voire. Mais il suffisait de le dire pour le faire mentir... La pluie a cessé!

Les prévisions sont sombres... et Paléo choisit le même moment pour déclencher le plan pluie... (G. Ax. Photo: Arctic Monkeys)

Buddy, le «chamane» des chutes du Rhin

Lookbuddy LE LOOK PALEO DU JOUR.
Le public n'a pas encore forcé les portes du terrain principal du Festival. Du côté du camping, il peine même à sortir sous la pluie... Mais Buddy, les chutes d'eau, ça le connaît. Il est de Neuhausen (SH), près de celles du Rhin.

Intrépide commerçant d'encens et de pierres, Buddy quitte son stand encore bâché et s'aventure sur le terrain boueux pour prendre la pose à quelques mètres de la scène FMR. Son look caractéristique? «J'ai des influences multiculturelles, mon amie est plutôt attirée par l'Inde, moi par les chamanes», confirme l'homme de 42 ans en suisse-allemand. Très attaché au Paléo, il y vient depuis 20 ans, dont 10 en tant que commerçant. Buddy s'en retourne à la préparation de son stand... «et pas besoin de chaussures aujourd'hui!» (G. Ax et M. L.)

23 juillet 2007

Les coups de coeur du co-programmateur du Paléo

Responsable de la programmation de la 32e édition du festival en compagnie de Jacques Monnier, Sébastien Vuignier fait part du concert à ne pas manquer chaque soir.

Ce duo travaille ensemble depuis cinq ans. Il parcourt durant l'année de nombreux festivals et scènes à la recherche des artistes qui assurent la réputation du Paléo. Mais attention, toutes les folies ne sont pas permises. Les cachets des stars – jalousement tenus secrets – représentent cette année 5 millions des 19,1 millions de francs (27%) du budget total. Une enveloppe qui est en légère augmentation depuis ces 3-4 dernières années. (M.L. et G. Ax)

Zaïla, du désert marocain à l'Asse

Accronomade_2 GALERIE DE PHOTOS (cliquez sur l'image)
Le Village du Monde du 32e Paléo Festival de Nyon, centré sur l'Afrique du Nord («Samedi culturel», Le Temps du 21.07), accueille Zaïla, un groupe de nomades sud-marocains qui a dressé son campement sur l'herbe de l'Asse.

Histoire de cet itinéraire - sans dromadaire. Avec les images des artistes rencontrés par Eddy Mottaz. (G. Ax)

• Pour la programmation du Village du Monde, suivez le «Guide de la casbah aux Gnawas»  proposé par Arnaud Robert (Le Temps du 21.07)
• Lire «Au Maghreb, la transe, c'est du blues», l'interview de Loy Ehrlich, directeur artistique du festival d'Essaouira, au Maroc (Le Temps du 21.07)


Les journalistes Olivier Horner, Arnaud Robert, Guillaume Arbex, Michael Lapaire et le photographe Eddy Mottaz prennent leurs quartiers sur les hauts de Nyon et racontent du 24 au 29 juillet la vie du festival. Au programme, rencontres d'artistes, portraits de festivaliers, potins de coulisses, coups de coeur ou... coups de fatigue.


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